Les dramas, une passion dangereuse

Les dramas, une passion dangereuse qui change la vie

Depuis maintenant de longues années, je me revendique dramavore. En effet, c’est une passion qui a pris une très grande place dans ma vie. Aujourd’hui, quand je vois tout ce qui a changé dans ma vie depuis que je suis tombée dans les dramas, je reste surprise de voir combien un loisir a autant débordé dans ma vie personnelle et professionnelle. Mais l’heure n’est pas encore à ces répercussions. En revanche, je souhaite parler des risques encourus lorsqu’on se passionne pour les dramas, en particulier les dramas coréens (mais cela est transposable sur toutes les séries asiatiques). On met un pied dans ce monde, et on finit par y plonger tout entier.

En effet, tout commence avec les dramas… mais ça n’en finit pas là. Se familiariser avec les dramas, c’est aussi découvrir une nouvelle culture. Qui dit nouvelle culture, dit de nouvelles saveurs gustatives ! Entre jjajangmyeon (nouilles à la sauce noire), kimchi (chou mariné) et tteokbokki (gâteau de riz à la sauce piquante), on ne sait plus où donner de la tête ! S’ensuivent les chasses aux restaurants, puis la recherche aux ingrédients lorsqu’on se met en tête de vouloir cuisiner aussi. La découverte d’une nouvelle culture passe également par une certaine appropriation de la langue. C’est qu’à force de l’entendre (vive les dramavores !), on finit par développer des tics de langage. Eh oui, les malencontreux « Hwaiting » et « Aish » qu’on peut laisser échapper appartiennent à la langue coréenne…

Par ailleurs, être dramavore signifie avoir passé un temps non négligeable devant l’écran. Ce qui entraîne une vie sociale de moins en moins développée… Cette passion chronophage peut même toucher la vie amoureuse ! En effet, entre le temps passé devant nos séries et la non-compréhension de notre entourage pour ces dernières, de l’éloignement peut se créer. Mais vive la technologie, qui nous permet de nous rapprocher d’autres gens partageant la même passion mais physiquement éloignés.

Un autre risque, c’est de devenir un zombie-panda. Quand on ne décroche plus, ce n’est plus des jours qu’on passe devant les dramas… mais des nuits. Et les nuits blanches, ça nous transforme en panda (bah oui, les cernes…) mais ça zombifie aussi (le manque de repos, ça n’améliore pas les capacités cérébrales, à ce qu’il paraît) !

Et puis, plus grave, c’est qu’on risque de rêver les pieds en l’air. À rêver du prince charmant. À espérer entendre des répliques qui devraient rester à l’état de réplique. À penser qu’on peut changer les bad boys et les demoiselles rebelles. Faux ! En plus de ça, le féminisme en prend un coup : le consentement, c’est pas toujours ça, dans les dramas…

Pour finir, les dramas, ça coûte cher. En effet, le marketing qui se fait autour de cette passion peut faire son prix si l’on craque : vive les placements de produits et les objets souvenirs ! Cosmétiques, bijoux, peluches, DVDs et albums OSTs : ce sont des gouffres financiers si l’on tombe dedans.

Comme quoi… il ne faut pas croire qu’on ne fait que regarder une série asiatique. À un moment donné, lorsqu’on est plongé dedans, c’est une exploration sans fin qui se fait ! Pour une analyse bien plus détaillée de tous ces risques, je vous invite à aller lire mon article sur K.Owls.

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