Mouse - Épisode 1

[Récap] Mouse : épisode 1 et premières impressions (avec et sans spoil)

Un thriller avec des psychopathes ? Le retour de Lee Seung Gi à l’écran ? Il ne m’en faut guère plus pour lancer le drama coréen Mouse qui démarre avec un épisode pilote intense dont j’ai voulu discuter avec vous.

Premières impressions (sans spoil)

« Avertissement : ce drama est de la fiction. Tous les personnages, entreprises, locations, religions et affaires sont fictifs. Les précautions de la COVID-19 ont été prises durant le tournage. Les acteurs enfants ont bénéficié d’un accompagnement psychologique. Les scènes animales ont été créées par graphisme. »

Le drama ouvre avec cet avertissement qui prend tout son sens avec ce premier épisode qui a été classé « interdit aux moins de 18 ans » : c’est un pilote intense qui, je l’espère, donnera le ton au drama.

Ce premier épisode, c’est du pur thriller qui déborderait même sur l’horreur par moment, avec une distribution avec des acteurs vétérans vraiment brillants et de jeunes enfants qui m’ont décidément impressionnée. Mouse nous plonge dans une ambiance noire où la psychopathie et le thriller prospèrent avec cet épisode long (1h25 d’épisode, c’est presque le double des 45 minutes d’épisode chinois dont j’ai plus l’habitude) et très, très sombre, mais ô combien bon et addictif !

Côté scénario, ce premier épisode de Mouse a surtout pour objectif d’introduire le contexte et l’univers du drama dans lequel les personnages évolueront. Une question éthique, probablement celle sur laquelle le drama reposera, est d’ores et déjà soulevée, et si j’ai quelques éléments de réponse personnels, j’ai hâte de voir comment Mouse y répondra.

Pour l’anecdote, ce premier épisode attire un audimat de 4,948 % : un chiffre solide et même supérieur au meilleur audimat de True Beauty, le drama qui le précédait sur ce créneau.

Maintenant, c’est parti pour les détails de l’épisode. Vous retrouverez en fin d’article mon avis un peu plus détaillé avec mes réflexions et questions sur le sujet.

RÉCAP ÉPISODE 1 : « Le Headhunter »

Année 2000. Une classe d’enfants est au zoo et admire une couleuvre. Un petit garçon (Seo Woo Jin) réussit à introduire une souris dans la cage. Le serpent montre les crocs, les enfants paniquent et s’enfuient tandis que le petit garçon fasciné observe la souris se défendre contre la couleuvre.

5 ans plus tard. Un jeune garçon (Kim Kang Hoon), le visage en sang, entre dans une église et demande à Jésus : « Vous ai-je l’air différent à vous aussi ? Ils disent que j’ai toujours été différent. Que depuis le début, j’étais né différent. »

10 ans plus tôt. Tempête de neige. Une jeune femme (Shin Ha Young) doit rentrer chez elle à pied. Après un appel passé dans une cabine téléphonique, elle entend une enfant (Park So Yi) demander son aide : l’enfant et son père ont eu un accident de voiture un peu plus loin, mais lorsque la jeune femme découvre le corps du père au volant, celui-ci se réveille abruptement pour l’agresser. L’enfant reste en retrait, se recroqueville et pleure.

Le corps de la jeune femme est retrouvé dans l’océan. Un tueur en série qui décapite ses victimes sévit depuis un an : il est surnommé « Headhunter » (littéralement « Chasseur de têtes ») et le président sud-coréen décide de mettre la pression sur la police pour gagner la faveur des citoyens.

Cambridge, Angleterre. Le professeur Daniel Lee (Jo Jae Yoon) donne un cours : il annonce que les gènes de psychopathes ont été identifiés. Puis il se rend en Corée pour exposer ces mêmes informations à des politiciens : en effectuant un test ADN sur les fétus, il sera possible de détecter les futurs psychopathes avant leur naissance. Le test est fiable à 99 % : 1 % des personnes testées positives ne sont pas des psychopathes, mais des génies.

L’Assemblée nationale est réunie pour voter pour ou contre un projet de loi qui rendrait le test obligatoire et qui forcerait l’avortement en cas de test positif. Deux camps s’opposent : les partisans des droits de l’Homme vs le camp présidentiel qui prône une société sans crime. Le vote est à égalité : c’est Shin Sung Min (Yoo Ha Bok), président de l’Assemblée, qui doit trancher avec son vote. Une discussion à posteriori nous apprend qu’il a voté contre le projet de loi alors qu’il se trouve dans le parti présidentiel car il a appris son épouse était enceinte d’un bébé espéré depuis 10 ans et qu’il ne pourrait abandonner ce bébé s’il était testé positif. La réponse de son interlocutrice :

« Félicitations […] mais n’oubliez pas que vous avez volé le droit de votre bébé de vivre dans un monde dénué de guerres et de crimes. »

Après cette journée de travail, Daniel Lee se rend chez son ami Han Seo Jun (Ahn Jae Wook), marié à Sung Ji Eun (Kim Jung Nan) qui est fleuriste et enceinte de leur premier enfant. Durant le dîner et la soirée, on apprend que Daniel a grandi en Angleterre avec ses parents adoptifs coréens, qu’il recherche son petit frère, qu’il est nommé au prix Nobel avec ses études sur les gènes et que sept ans après, le meurtrier de Jennifer, la défunte petite amie de Seo Jun, n’a pas été retrouvé. Han Seo Jun raccompagne Daniel Lee à son hôtel.

Ailleurs, une famille est sur la route, dans un bus / camping-car qui présente manifestement des problèmes de démarrage. Le père (Jung Kang Hee) est au volant, son épouse (Seo Jung Yeon) sur le siège passager, leur fils aîné Moo Won (Jo Yeon Ho) entre eux et le cadet Moo Chi (Song Min Jae) allongé sur les genoux de sa mère. Doutant du chemin, le père descend du bus pour questionner le conducteur de la voiture noire devant eux. La famille arrive finalement au terrain de camping déserté : à cause de la neige et d’un toit effondré en cuisine, le camping est fermé et le réservoir d’eau fermé, mais la famille peut rester gratuitement.

Pendant que les enfants jouent, la mère va chercher de l’eau à la source minérale et une fois le barbecue allumé, le père va retrouver son épouse… pile à temps pour la sauver d’un tueur. La femme s’enfuit vers le camping et presse ses enfants à monter dans le bus, qu’elle ne réussit pas à démarrer. Une silhouette apparaît au loin : la mère devine qu’il s’agit du tueur. Elle ordonne à ses enfants de ne pas faire de bruit, de se cacher et fait promettre à l’aîné de prendre soin de son petit frère. Elle sort de la voiture, les enfants se cachent et lorsque la mère voit le tueur tenter de forcer la voiture, elle le confronte, en vain : elle se fait poignarder plusieurs fois.

Les enfants sont témoins de son meurtre et le cadet, en pleurs, s’évanouit. L’aîné l’enferme dans une valise qu’il cache sous un siège avant de se cacher lui-même dans un placard. Le tueur finit par entrer dans le bus et trouve la valise, qu’il tente d’ouvrir avec sa hache. L’aîné, qui se souvient de la promesse faite à sa mère, sort pour attirer le tueur hors du bus, mais le meurtrier le rattrape et les coups pleuvent. Le petit frère est témoin de tout via un trou percé dans la valise. Les sirènes de police se font entendre et se rapprochent.

Le policier Park Du Seok (Ahn Nae Sang) arrive en trombe à l’hôpital. Il y apprend la mort des parents dont les corps n’ont pas été retrouvés, l’opération de l’aîné Moo Won en situation critique et l’état de choc dans lequel se trouve le cadet Moo Chi, vivant et témoin. Recherchant sa propre fille enlevée par le Headhunter, le policier malmène Moo Chi qui finit par pointer vers une affiche sur laquelle se trouve Han Seo Jun, neurochirurgien dans l’hôpital où ils se trouvent.

Les sirènes de police retentissent chez Han Seo Jun, qui sort demander ce qu’il se passe. Park Du Seok le plaque contre la voiture et lui présente un mandat de perquisition. Les policiers mettent la maison sens dessus dessous, en vain, tandis que Seo Jun demande à son épouse d’appeler son avocat.

Par ailleurs, le petit Moo Chi avait en fait subtilisé un scalpel et s’était faufilé dans la voiture de police. Au moment opportun, il baisse la fenêtre, blesse Seo Jun, sort de la voiture pour attaquer Seo Jun mais finit surtout par faire tomber une tête de bonhomme de neige. Celle-ci dévoile un sac noir. Un policier ouvre le sac et le fait tomber, horrifié. Moo Chi voit le sang sur la neige et la barrette que portait sa mère, toujours attachée à des cheveux. Ji Eun est horrifiée par la scène, qu’elle voit depuis la maison.

Les corps des parents de Moo Chi sont retrouvés dans la serre de Ji Eun, mais au grand dam de tous, Seo Jun continue de clamer son innocence à laquelle Daniel croit, puisqu’il assure à Ji Eun que Seo Jun l’aime, ce dont un psychopathe serait incapable. Alors que Seo Jun est relâché et qu’il tient un discours bienveillant devant les journalistes, Ji Eun déclare devant tous que c’est bien Seo Jun qui a construit les bonshommes de neige. Dans un flashback, on voit qu’elle avait vu son mari faire les bonshommes de neige et avait même pris une photo instantanée de l’instant.

Flashback : c’était à Seo Jun, qui venait de déposer Daniel à l’hôtel, que le père de famille avait demandé son chemin. De son siège, il ne voyait que les parents et l’aîné, et non la famille de quatre.

Ji Eun demande alors à Seo Jun pourquoi il l’a épousée, vu que les psychopathes ne savent que s’aimer eux-mêmes. Réponse : il avait besoin d’une descendance, d’un Han Seo Jun Junior.

Alors que la police rembarque Han Seo Jun, Daniel utilise la force pour s’enfermer avec Seo Jun dans une salle afin de l’interroger sur la mort de Jennifer, sa petite sœur, que Seo Jun avait attribuée à un vol avec agression. Seo Jun lui raconte alors la réalité : après plus d’une vingtaine de coups de couteau et malgré la douleur, Jennifer persistait à se cacher, mais elle s’est rendue lorsque Seo Jun a menacé sa mère et son frère. C’est en suppliant Seo Jun de tenir sa promesse de ne pas blesser sa famille qu’elle est morte. Le motif de meurtre de Seo Jun : Jennifer avait osé avorter et ne voulait pas devenir mère.

Daniel propose à Ji Eun de faire le test génétique pour son enfant. Lorsqu’elle consulte ensuite Daniel sur les résultats, le lourd silence et l’expression faciale de Daniel confirment ses pires craintes. Elle souhaite un avortement, mais ce n’est plus possible à ce stade avancé de sa grossesse. La consultation est interrompue quand Daniel doit s’absenter pour remettre une enveloppe à un interlocuteur qu’on ne voit pas.

Ji Eun est quant à elle désemparée, mais une autre future mère (Lee Eon Jung) entame la discussion avec elle. Son mari était un collègue du Dr Lee en Angleterre et avait voulu faire tester son bébé pour apporter sa contribution à la recherche. Le bébé est positif, la mère en est à sa 23e semaine de grossesse et elle peut avorter, mais son mari est décédé le mois dernier en sauvant un enfant. Ce bébé étant tout ce qu’il lui reste de lui qui était un homme bon, la future mère décide de le garder et de prouver que le Dr Lee avait tort. Pendant que Ji Eun pleure, la voix off nous apprend que Han Seo Jun a été condamné à la peine de mort.

5 ans plus tard. En prison, Seo Jun apprend dans le journal que le professeur Daniel Lee est en visite en Corée du Sud. Puis zoom sur une souris qui essaie de s’enfuir. Ailleurs, Daniel Lee a emprunté le laboratoire d’un ami pour préparer un séminaire. Il y reçoit un colis, se demandant comment l’expéditeur a trouvé l’adresse. Sursaut : le colis contenait une souris vivante qui s’échappe, des bouts de journaux et une autre souris vivante, en boîte.

Puis on retrouve l’enfant de l’ouverture qui appâte une souris avec de la nourriture. La même souris qu’il introduit dans la cage de la couleuvre. Une scène qu’il observe avec le sourire.

5 ans plus tard. Des élèves dessinent en classe. La maîtresse (Kim Mi Hye) est choquée par le dessin d’un enfant, qui tue ensuite un lapin. Lorsqu’elle le convoque, il répond qu’il n’essayait pas de tuer le lapin : il ouvrait son estomac pour savoir si le lapin avait pris du poids ou si c’était une lapine enceinte. Puis elle lui demande pourquoi il ne cesse de se griffer le bras jusqu’au sang : « Parce que les autres enfants m’agacent, mais que je ne peux pas m’en prendre à eux, je m’en prends à moi », répond-il. En l’occurrence, c’est la maîtresse et sa façon de le regarder qui l’agacent actuellement. La maîtresse est effrayée (avec raison) et les autres enfants aussi. Jeux de regards et de caméra avec un autre enfant dont on ignore l’identité.

Le père (Kim Kyul) est convoqué. On apprend que l’enfant qui s’appelle Jae Hoon veut devenir médecin et que son QI dépasse 160. La maîtresse s’enquiert sur la situation familiale et prescrit une thérapie à cause des dessins de Jae Hoon. Le père s’offusque. Une fois seul avec Jae Hoon, le père le frappe et appelle la mère pour se plaindre de l’humiliation subie.

À la maison, Jae Hoon voit son père affectueux avec les poissons et le chien Choco. Il décide donc de verser de l’ammoniaque dans l’aquarium et d’enlever le chien. Est témoin sa petite sœur Jae Hee (Ahn Seo Yeon), qui semble avoir un handicap mental, et son petit frère Jae Min (Kim Dong Ha). Jae Hoon interdit à se dernier de moucharder auprès du père. Le père rentre à la maison et découvre les poissons morts. Il questionne Jae Min, qui reste bouche cousue, mais Jae Hee qui répète mot pour mot la conversation qu’il y a eue entre les deux frères. Le père s’énerve et, en cherchant Jae Hoon, découvre aussi le chien mort noyé. De retour à la maison, on le voit battre Jae Hoon. La mère s’interpose, la petite sœur continue de dessiner, le frère se bouche les oreilles.

Plus tard, Jae Hoon attire silencieusement Jae Min à l’extérieur pour l’amener voir la tombe du chien Choco, avant de le pousser dans un trou pour le punir d’avoir mouchardé, ne croyant pas Jae Min qui affirme en pleurs que ce n’est pas lui. Jae Hoon commence à mettre de la terre dans le trou avec une pelle, mais leur mère arrive, pousse Jae Hoon, sort Jae Min du trou et le conjoint de vite rentrer à la maison. Elle tente d’étrangler Jae Hoon. Son visage reste flou et elle crie : « Meurs. Meurs. Les monstres comme toi doivent mourir. Espèce de monstre. Je n’aurais pas dû te donner naissance. »

Retour à la scène de l’église. Jae Hoon déclare : « Ils disent que j’ai toujours été différent. Que depuis le début, j’étais né différent. Ils disent que je suis né monstre. »

Ce jour-là, j’ai prié Dieu : « aidez-moi à ne pas devenir un monstre. »

15 ans plus tard, jour présent. On entend aux nouvelles que le corps d’une étudiante a été retrouvé. Une photo d’une jeune femme et tâchée de sang est posée sur un mur. Les nouvelles nous apprennent que ce serait l’œuvre d’un tueur en série. On découvre à l’écran un mur rempli de photos, une silhouette de dos, et une photo encadrée avec le petit garçon à la veste jaune.

La voix de Jae Hoon narre : « Dieu n’a jamais répondu à mes prières. J’ai fini par devenir un meurtrier. » On revoit le jeune Jae Hoon devant le cadavre de son père. Il en sort le couteau et monte à l’étage, où Jae Min et Jae Hee se sont cachés.

Mouse - Épisode 1

Mon avis et mes questions

Comme annoncé au début de l’article, c’était long mais intense. J’ai demandé du thriller, me voilà servie ! J’ai beaucoup apprécié cette ambiance très sombre qui sied bien la mise en scène de psychopathes. Quel épisode pilote brillant !

On remarquera que nous n’avons pas du tout aperçu Lee Seung Gi, Lee Hee Joon, Park Joo Hyun et Kyung Soo Jin, les quatre acteurs principaux de ce drama coréen. Pour le coup, je ne me plains pas, car nous avons eu de beaux caméos et des acteurs remarquables. Quel plaisir j’ai eu à admirer Ahn Jae Wook, mi-souriant mi-psychopathe, à retrouver Jo Jae Yoon qui m’avait fait frissonner de dégoût dans Save Me et à découvrir les enfants acteurs.

C’est une distribution incroyable pour présenter l’éducation et les expériences formatives de nos futurs protagonistes. Nous avons Moo Chi, traumatisé par les meurtres dont il est témoin. Il démontre des tendances vengeresses : serait-il en train de glisser vers la psychopathie ? Il y a aussi Jae Hoon, un psychopathe à n’en pas douter. La fin de l’épisode nous le place 15 ans après : aura-t-il tué pendant 15 longues années ? Je me sens mal rien que de penser aux victimes.

Côté scénario, il n’y a pas trop de surprises sur les « révélations » car la caméra met tout de suite en avant les éléments à prendre en compte. Il suffit de prêter attention aux détails pour comprendre. J’en ai d’autant plus apprécié les caméras et les plans réalisés, ainsi que les différents jeux de lumière, qui contribuent à apporter une touche de mystère au drama.

Par contre, je m’interroge sur quelques autres petits détails. Par exemple, qu’est devenue la petite fille du début et pourquoi a-t-elle aidé le tueur ? Je ne peux que faire des hypothèses : mort et menaces. Qui est Jae Hoon ? Est-il le fils du Headhunter ? Peut-être, vu que le visage flou de sa mère ressemblait à celui de Ji Eun. Cela dit, nous avons vu deux femmes enceintes dans ce premier épisode, et une troisième est même mentionnée. À mon sens, le doute est permis. Par ailleurs, qui est le jeune garçon qui a détourné le regard quand Jae Hoon est passé dans le couloir d’école ? Serait-ce le fils de l’une des deux mères ? Ou bien je réfléchis trop ? Quel rôle pour chacun d’entre eux ?

Enfin, ce premier épisode soulève une question éthique : si nous pouvions tuer dans l’œuf les psychopathes, au risque de tuer des génies, le ferions-nous ? Un dilemme entre sécurité et moralité et une question qui en mène à une autre, surtout vu l’arc du jeune Jae Hoon qui semble avoir été traité de monstre depuis sa naissance : naît-on psychopathe ou le devient-on ?

Pour finir, j’ai besoin de râler : il y a trop de sauts temporels ! En moins de 3 minutes, nous passons déjà de 2000 à 2005 à 1995. Dans la suite de l’épisode, nous passons ensuite à 2000 puis 2005 pour finir sur 2020 avant de conclure sur une scène de 2005. C’est qu’il faut suivre ! Au premier visionnage, j’admets n’avoir suivi la timeline qu’avec les différents acteurs, parce que je n’avais pas songé qu’il me faudrait potentiellement calculer pour savoir en quelle année je me retrouverai. J’espère que le drama va se calmer sur la chronologie.

(Le mot de la fin : déjà que le froid, ce n’est pas ma tasse de thé, mais je crois que je suis vaccinée à vie du camping en pleine tempête de neige. Non pas que l’idée risquerait de m’effleurer un jour l’esprit.)

Sources : Viki, tvN, Soompi (1)(2)

 « Récap de l’épisode 2

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